Pour vaincre leurs efforts, j'ai beau les observer ! ma force, ma prudence, est faible, ou tardive.
Je me laisse emporter à l'onde fugitive,parmi tous les dangers qui peuvent arriver..
Où tant d'hommes divers vont se perdre, ou sauver,et dont la seule mort est le fond, ou la rive.
Le monde est cette mer, où pour me divertir,dans un calme incertain, j'écoute retentir
Les accents enchanteurs des perfides Sirènes.
C'est lorsque que la frayeur me fait tout redouter,que je vois les écueils, que je vois les arènes,
Et le gouffre où le Ciel va me précipiter.